Sport Santé

 

 

34 chemin kerbel 97425 Les AVIRONS. Tel: 02 62 38 22 79.  reunisport@gmail.com

Association-Club multisports: Gymnastique, Fitness, Stretching, Renforcement Musculaire, Randonnées, Plongée sous marine, Parapente, ULM, Canyoning, Préparation Courses de Montagne, Cours de Yoga, Pilates, Tai Chi Chuan, Qi Gong, Tennis de Table, Ecole de Sport enfants, Camps de Vacances adolescents, Treks, Randonnées, Arts du Cirque, Djembé, Pétanque, Formations CQP ALS, cours de Zumba et Bokwa, VTT, BMX, Roller, Arts du Cirque, Formations qualifiantes CQP ALS, BPJEPS, Formations Continues: creation et gestion d'Associations, Arts Energétiques, Step et Lia, Hip Hop, Yoga, Tribu Sport, Pilates, Stretching, Marche Nordique, Jeux d'Opposition, Sports de Plage, APS Jeune Maman, Danse Africaine, Course d'Orientation Sport Santé, Sports en Entreprise, Techniques Douces, Latino Kids, Renforcement Musculaire......

Accueil
L'équipe
Calendrier Activités
Ecole de Sport
Camp de Vacances
Randonnées
Sport Santé
Formations CQPals
Formation BPJEPS
Form Continues
Photos
Photos
Adhésion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

               

                    1 Programme Diabet'Action

                                

Prochaine Session: 

 Programme "Diabète Action" de Janvier à Avril 2017

      Tous les Mercredis à partir de Janvier 2017 jusqu'à fin Avril 2017. Programme de 12 Séances. Coût: 40 €. Lieu: Plateau Reunisport, chemin du Cap, quartier Ravine Sèche aux Avirons.                         Renseignement: Amel au 06 92 73 18 19

                        Fiche Inscription         Affiche Diabet'Action           Descriptif complet Diabet'Action          

               Test Form' plus Sport         Plan d'accès au Plateau            Plan des 12 Semaines du Diabét'Action

 

I - Contexte  

Le diabète est une maladie métabolique, caractérisée par une hyperglycémie chronique (taux de glucose dans le sang trop élevé) résultant d’une déficience de sécrétion d’insuline et/ou d’anomalies de l’action d’insuline. Le diabète de type 2, dit non insulino-dépendant est la forme la plus fréquente du diabète (90%). C’est une maladie d’installation progressive pouvant évoluer durant plusieurs années de façon asymptomatique. Le traitement repose sur des mesures concernant l’hygiène de vie, associées à des médicaments. En France, la prévalence du diabète traité est estimé à 3.95%. Cependant, l’île de la Réunion est elle bien plus touchée par cette pathologie puisque la prévalence y est de 7.8% soit le double de la moyenne française, et qu’elle fait partie des région où la maladie commence jeune. Ces chiffres ont à mettre en opposition à une offre de spécialistes de la maladie bien plus faible à la Réunion.

II- Le programme    

DiabetAction est un Programme éducatif de remise en forme adapté qui permet de faciliter et d’améliorer l’accès des pratiques sportives aux personnes diabétiques. Cette démarche proposée par Reunisport et la Fédération Sports pour Tous, s’inscrit dans une mission de santé publique. Elle souhaite participer à l’amélioration de la condition quotidienne des malades, et notamment des diabétiques. Ce programme, plus particulièrement adapté aux diabétiques de type 2 ou à risque désireux de prévenir des éventuels risques de complications de la maladie, est mené en partenariat avec l’Association Française des Diabétiques, la Mutualité Française et l’Union Sports et Diabète. Conçu par des professionnels de santé et du sport, il répond précisément aux attentes et aux problématiques de ce public, permettant de les sensibiliser aux bienfaits du sport et de ses implications. Le programme est basé sur une mallette, aidant les animateurs à mettre en place un entrainement physique régulier en groupe, individuel et personnalisé ainsi que d’animer des ateliers de prévention pour les personnes diabétiques de type 2 ou à risque. Cette mallette contient des fiches d’exercices à domicile, un carnet d’activité physique et des fiches de séances très détaillées. Des podomètres sont proposés aux adhérents afin de les motiver à prolonger une activité physique en autonomie.

Public:  Ce programme est plus particulièrement adapté aux diabétiques de type 2 ou à risque désireux de prévenir des éventuels risques de complications de la maladie, et qui n’ont pas ou peu d’activité physique.

       Objectifs:   Augmenter les capacités physiques.  Développer le système aérobie.  Développer la force musculaire.  Mieux contrôler son poids et produire du bon cholestérol. Améliorer la qualité de vie. Lutter contre la sédentarité. Prévenir les complications du diabète. Orienter les patients vers des associations sportives adaptées à la fin du programme, pérenniser l’activité physique.

Organisation des séances:   Le programme est prévu sur 12 semaines, à raison de 1h30 avec un éducateur sportif spécialisé par semaine : 60 minutes d’activité en groupe et 30 minute d’information. Il est conseillé de faire une heure de sport chez soi en plus. Les séances sont  le mercredi de 18 h à 19 H 30 au Plateau Reunisport à la Ravine Sèche aux Avirons. Plan d'accès au Plateau Reunisport

   

PLAN DES 12 SEMAINES DU PROGRAMME DIABETACTION

Semaine

thème de la séance

Atelier de prévention

Semaine 1

Tests

Tester sa forme > tests de condition physique Forme plus sport

Mon carnet de suivi en activité physique et mon podomètre

Semaine 2

Sécurité

Sécurité > Découverte des exercices à domicile Objectif : Réaliser le plus correctement possible les exercices, à des fins de pratique à des fins de pratique en autonomie.

Retour podomètres"mon carnet de suivi" Pourquoi bouger plus au quotidient ? Pourquoi s'hydrater ?

Semaine 3

Remise en forme

Mieux se connaître > évaluer son effort Objectif : auto évaluer ses efforts d'après l'échelle de Borg

Qu'est ce que l'échelle de Borg ? Quels sont les freins à l'activité physique à domicile ?

Semaine 4

Mon 1er entrainement > variation d'intensité Objectif : réaliser un maximum d'exercices à allure variée.

Bilan sur les exercices à domicile, les astuces et les freins. Connaître son environnement pour mieux pratiquer en toute sécurité.

Semaine 5

Je partage > la coopération Objectif : Renforcer la coopération, la communication, l'échange, l'esprit de groupe.

Mangez-vous santé ?

Semaine 6

Amélioration capacité

Ma pratique extérieure > 2 km marche Ojectif : mieux se connaître (gestion de l'effort)

Bilan sur l'évolution du nombre de pas hebdomadaire depuis les 6 premières semaines Comment prendre soin de vos pieds ?

Semaine 7

Je me perfectionne > en équilibre Objectif : se sensibiliser sur l'importance de l'équilibre

Comment garder l'équilibre ? Ou Qualité de vie et estime de soi

Semaine 8

Je me perfectionne > en endurance Objectif : Maintenir un effort plus longtemps

Quelle activité choisir ? L'après DiabetAction (faire remplir le document pour chaque participant pour la semaine suivante).

Semaine 9

Renforcement capacité

Je me perfectionne > en endurance Objectif : Progresser dans la durée de l'effort

A vos marques… Prêt ? Partez ! L'après DiabetAction (retoour des fiches auprès de l'animateur)

Semaine 10

Maintien de l'activité > séances libres au choix OU faire appel à un animateur sportif de club de proximité pour une initiation

Proposition de clubs de la part de l'animateur d'après les informations recueillies les semaines précédentes. Inciter à aller dans le club prooposé pendant la semaine.

Semaine 11

Maintien de l'activité > séances libres au choix OU faire appel à un animateur sportif de club de proximité pour une initiation

Orientation : retour sur la proposition de club (proposer de nouveaux clubs si celui testé ne convient pas). Bilan sur l'évolution du nombre de pas hebdomadaires et des exercices à domicile depuis le début du programme.

Semaine 12

Tests

Tester sa forme > tests de condition physique Forme plus sport

Bilan du programme + temps de partage

 

a)     Calendrier des sessions Diabet 'Action 2015

 
                                                                     

 

avr-15

   

mai-15

   

juin-15

   

juil-15

 

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

 

 

 

1

2

3

4

5

           

1

2

3

   

1

2

3

4

5

6

7

       

1

2

3

4

5

 

6

7

8

9

10

11

12

   

4

5

6

7

8

9

10

   

8

9

10

11

12

13

14

   

6

7

8

9

10

11

12

 

13

14

15

16

17

18

19

   

11

12

13

14

15

16

17

   

15

16

17

18

19

20

21

   

13

14

15

16

17

18

19

 

20

21

22

23

24

25

26

   

18

19

20

21

22

23

24

   

22

23

24

25

26

27

28

   

20

21

22

23

24

25

26

 

27

28

29

30

         

25

26

27

28

29

30

31

   

29

30

             

27

28

29

30

31

   
                                                                     
                                                                     
 

août-15

   

sept-15

   

oct-15

   

nov-15

 

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

 

         

1

2

   

 

1

2

3

4

5

6

         

1

2

3

4

               

1

 

3

4

5

6

7

8

9

   

7

8

9

10

11

12

13

   

5

6

7

8

9

10

11

   

2

3

4

5

6

7

8

 

10

11

12

13

14

15

16

   

14

15

16

17

18

19

20

   

12

13

14

15

16

17

18

   

9

10

11

12

13

14

15

 

17

18

19

20

21

22

23

   

21

22

23

24

25

26

27

   

19

20

21

22

23

24

25

   

16

17

18

19

20

21

22

 

24

25

26

27

28

29

30

   

28

29

30

           

26

27

28

29

30

31

     

23

24

25

26

27

28

29

 

31

                                                   

30

           
     

 

 

 

 

 

   

 

vacances et jours fériés

                             
     

 

 

 

 

 

                                                     
   

 

diabet'action

                                                     
   

 

diabet'action 2

                                           
                                                                     
                                                                     

 III- Moyens 

 Humains    Pour l’encadrement, nous avons un éducateur sportif en activités physiques adaptées (APA) épaulé par une nutritionniste. Grâce à la mallette, l’éducateur a un guide, lui permettant d’avoir des séances clés en main. Dans cette mallette sont abordés beaucoup de sujets et questions concernant le diabète, la glycémie, l’hydratation… et permettant ainsi d’accompagner au mieux l’éducateur dans ces séances.

       Matériels    L’outil principal pour ce programme est la Mallette Diabet'Action. Elle est tiliser en complément de matériel sportif et des tests Form + Sports.

      Financiers  Le programme coûte 40 euros par participants (29 euros programme, 4 euros pour les tests Form + sport  et 7 € pour la licence/ Assurance)

     Lieu D'Activité : Plateau REUNISPORT, chemin du Cap par le chemin Bellevue, quartier Ravine Sèche aux Avirons. Plan d'accès au Plateau Reunisport

     Renseignements.   Marie: 06 92 73 18 19.

 

       2 Programme PIED (Programme Intégré d'Equilibre dynamique)

               

Prochaine Session:  Programme "PIED" Janvier 2017 à  Avril 2017.

      Tous les Mardis de 10 h à 11 h 30 et les Jeudis de 18 h à 19 h 30 à partir de Janvier 2017 jusqu'en Avril 2017.

Programme de 12 Séances de 1 h à 1 h 30. Coût: 50 €.

      Lieu: Plateau Reunisport, chemin du Cap, quartier Ravine Sèche aux Avirons.   

Renseignement: Amel au 06 92 73 18 19 

     Dossier complet Programme PIED         Affiche Programme PIED         Fiche Inscription Programme PIED  

                                                      Test Form+Sport         Plan d'accès au Plateau          

Programme PIED:  Cours de gym adapté et de remise en forme à destination des Séniors. Prévention des Chutes. Exercices de proprioception et vestibulaires. Activités d'intégration de l'équilibre (marche à obstacle, mouvement inspiré du tai chi). Exercices de renforcement (avec bandes élastiques). Mouvements d'assouplissement.

I - Contexte 

1/3 des personnes âgées de plus de 65 ans et 1/2 de celles âgées de plus de 80 ans, font 1 ou plusieurs chutes par an (Tinetti et al. 1994; Geusens et al. 2003). Les chutes sont la première cause de décès accidentels en France.

Celles-ci, même sans conséquences instantanées, sont très préjudiciables. En effet, après une chute un grand nombre de séniors diminue leur activité physique, et accélère ainsi leur phase de vieillissement et de dépendance.

Il est donc important de renforcer les capacités cardiovasculaires, d’assouplissement, de force musculaire et d’équilibre afin de limiter les chutes, et donc de ralentir le vieillissement et la dépendance.

Les Réunionnais âgés d’au moins 65 ans sont 62 000 aujourd’hui. Ils sont trois fois plus nombreux qu’au début des années 80 et représente 8% de la population. De plus, l’âge de la dépendance est de plus en plus précoce, il est donc important de mettre en place des programmes comme P.I.E.D.

II- Le programme 

Conçu par la Direction de santé publique (DSP) de Montréal (Canada) en collaboration avec des experts de la réadaptation, de l’activité physique, et des représentants des milieux de la santé publique, il répond précisément aux attentes et aux problématiques de ce public, permettant de les sensibiliser aux bienfaits du sport et de ses implications. 

Le programme est basé sur une Mallette, aidant les animateurs à mettre en place un entrainement physique régulier en groupe, individuel et personnalisé ainsi que d’animer des ateliers de prévention aux chutes pour les personnes séniors. Cette mallette contient des fiches d’exercices à domicile, un carnet d’activité physique et des fiches de séances très détaillées.

     a) Public

Le programme PIED s'adresse aux seniors soucieux de leur santé et autonomes qui vivent à domicile ou en foyer logement, et qui sont préoccupés par leur équilibre ou par les chutes. Par exemple, des personnes ayant fait une chute et qui désirent les éviter à l'avenir.

b) Objectifs 

-        Améliorer l'équilibre et la force des jambes des participants.

            Aider à aménager le domicile et à adopter des comportements sécuritaires.

-          Améliorer le sentiment d'efficacité personnelle (confiance) à l'égard des chutes.

-          Aider au maintien d’une bonne santé des os (densité osseuse).

-          Maintenir une pratique régulière d'activités physiques.

   III - Organisation des séances 

Le programme débute et se termine par une évaluation personnalisée de son équilibre.
Deux fois par semaine, pendant 12 semaines, les participants font des exercices en groupe (10 à 12 personnes maximum).

Ces rencontres sont divisées en quatre parties :
- Exercices de proprioception et vestibulaires.
- Activités d'intégration de l'équilibre (marche à obstacle, mouvement inspiré du tai chi).
- Exercices de renforcement (avec bandes élastiques).
- Mouvements d'assouplissement.

Ce programme comprend donc des exercices en groupe (1 heure 2 fois par semaine), des suggestions d’exercices à domicile (30 minutes 1 fois par semaine), des ateliers de prévention (30 minutes 1 fois par semaine). Ces derniers ont lieux immédiatement après une séance d'exercices en groupe.

Les séances sont le Mardi de 10h à 11h30, et le jeudi de 10h à 11h au plateau Réunisport des Avirons.

Les objectifs de chacune d’entre elles sont déjà définis, les séances sont détaillées dans la mallette.

 Calendrier des sessions 2015

 

avr-15

   

mai-15

   

juin-15

   

juil-15

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

 

31

1

2

3

4

5

           

1

2

3

   

1

2

3

4

5

6

7

       

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

   

4

5

6

7

8

9

10

   

8

9

10

11

12

13

14

   

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

   

11

12

13

14

15

16

17

   

15

16

17

18

19

20

21

   

13

14

15

16

17

18

19

20

21

22

23

24

25

26

   

18

19

20

21

22

23

24

   

22

23

24

25

26

27

28

   

20

21

22

23

24

25

26

27

28

29

30

         

25

26

27

28

29

30

31

   

29

30

             

27

28

29

30

31

   
                                                                   
                                                                   

août-15

   

sept-15

   

oct-15

   

nov-15

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

   

L

M

M

J

V

S

D

         

1

2

   

 

1

2

3

4

5

6

         

1

2

3

4

               

1

3

4

5

6

7

8

9

   

7

8

9

10

11

12

13

   

5

6

7

8

9

10

11

   

2

3

4

5

6

7

8

10

11

12

13

14

15

16

   

14

15

16

17

18

19

20

   

12

13

14

15

16

17

18

   

9

10

11

12

13

14

15

17

18

19

20

21

22

23

   

21

22

23

24

25

26

27

   

19

20

21

22

23

24

25

   

16

17

18

19

20

21

22

24

25

26

27

28

29

30

   

28

29

30

           

26

27

28

29

30

31

     

23

24

25

26

27

28

29

31

                                                   

30

           
   

 

 

 

 

 

   

 

vacances et jours fériés

                             
   

 

 

 

 

 

                                                     
 

 

P.I.E.D

 

 

                                                     
 

 

P.I.E.D 2

                                                         
 

Evaluation/suivi

Prévu dans le programme, des tests Form + Sports sont fait lors de la première et 12 ème séance. Lors de la première séance un premier dépistage de risque de chute est réalisé. Le test « Timed up and go » est fait en première et douzième séance, ainsi que des tests unipodals et d’assis debout.

Un  temps > à 12 -14 sec semble être prédictif d’un risque de chute chez des sujets âgés autonomes

Pour le suivi, des fiches d’évaluations sont faites par pratiquant.

Fig2. Fiches d’évaluations

Moyens  

 Humains:  Pour l’encadrement, nous avons un éducateur sportif en activités physiques adaptées (APA). Grâce à la mallette, l’éducateur a un guide, lui permettant d’avoir des séances clés en main. Dans cette mallette sont abordés beaucoup de sujets et questions concernant les séniors, les chutes, les manières de se relever ou les déplacements au sol, la dépendance, l’hydratation… et permettant ainsi d’accompagner au mieux l’éducateur dans ces séances.

Matériels: L’outil principal pour ce programme est la mallette. Elle est à utiliser en complément de matériel sportif, de mousses, balles... permettant des exercices de proprioception. Pour les locaux, il est important d’avoir un espace plutôt grand, avec des tapis. Nous proposons ce programme au plateau Réunisport.

  Financiers:  Le programme coûte 40 euros par participants (33 € programme et 7 € pour les licences).

 IV-  Evaluation de notre programme

           Quels résultats sont attendus ? 

Pour ce programme, nous souhaitons une réelle implication de nos adhérents et qu’ils ne « décrochent » pas. La fidélisation et la motivation nous semblent essentielles pour pérenniser l’activité physique, et ainsi ralentir le vieillissement usuel. L’objectif principal étant de ne pas les "lâcher" à la fin du programme mais bien de les orienter et les suivre dans nos sections et clubs partenaires affiliés Sports pour Tous qui adaptent leurs activités et propose du « sport-sénior ».

Nous souhaitons aussi un maintient des capacités et de la condition physique des adhérents en répondant aux objectifs du programme.

Conclusion 

Nous réfléchissons à intégrer des tests un an après la fin du programme afin d’évaluer l’impact de ce programme. De même pour les personnes qui se sont inscrites dans des associations suite à ce programme, nous souhaiterions pouvoir les « suivre » et nous rendre compte de l’impact de ce cursus quelques années après.

 

 

         3 Programme Obésité: les Ateliers Passerelles 

                                                 Prochaine Session: Janvier 2017

   Programme Ateliers Passerelles complet       Test Form' plus Sport     Fiche Inscription Atelier Passerelle   Certificat Médical

I - Contexte et public

D’après les nouvelles estimations de 2010 de IASO/IOTF (international association for the study of obesity/international obesity taskforce), environ 1 milliards d’adultes sur Terre sont actuellement en surpoids, et 475 millions souffrent d’obésité. Ces chiffres sont calculés grâce à l’IMC. En effet, il existe de nombreux moyens de calculer la surcharge pondérale d’un individu. Le plus commun reste le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC). C’est un outil précis de l'OMS déterminant une mesure efficace de l'obésité. IMC = Poids / (taille)². Grâce à ce calcul qui estime la prévalence de l’obésité et ces risques associés, on peut classifier la personne en fonction de l’importance de son obésité. Plus l’indice de masse corporelle est élevé, plus la personne est sujette à des risques importants.

Fig.1     Classification de l'obésité pour un adulte, selon l'OMS et International Obesity Task Force (IOTF) :

Classes

IMC

Accroissement du risque encouru

Poids normal

18.5 à 25 Kg /m2

De référence (Nul)

 

Surpoids

25 à 30 Kg/m2

Un peu augmenté

 

Obésité modérée

30 à 35 Kg/m2

Facteur 1.5 à 2

 

Obésité sévère

35 0 40 Kg/m2

Facteur 3 à 4

 

Obésité morbide

Supérieur à 40 Kg/m2

Facteur 5 à 6 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les publics souffrants de surcharge pondérale ou d’obésité peuvent être victimes de conséquences graves pour la santé. En effet, ce sont des personnes plus sujettes aux maladies cardiovasculaires (essentiellement cardiopathies et accidents vasculaires), au diabète de type 2, aux troubles musculo-articulaires et à certains cancers tels que celui de l'endomètre, du sein et du colon.  Il est important alors d’atteindre un équilibre entre les calories consommées et les calories dépensées, d’avoir une balance énergétique équilibrée. Cela peut se réguler par l’alimentation, la consommation d’alcool, et bien sur l’activité physique.

 

               

Illustration des recommandations traditionnelles d’AP dans un but de santé.
 Analyse des besoins du public

- Renforcer sa confiance en soi, son sentiment de compétence. - Equilibrer sa balance énergétique afin d’arriver à une perte de poids. - Améliorer sa forme physique afin de limiter les risques de pathologies ou chutes. - Permettre une « remise à niveau sportive » et un attrait pour le sport permettant dans un futur proche, l’inscription des participants dans des clubs sportifs.

 Les Ateliers

Il s’agit de cycle de prise en charge d’activités physiques adaptées sous forme de gym d’entretien, pour les adultes, et de multisport pour les jeunes. Ces ateliers, encadrées par une professeur APA, ont lieux 1h30 par semaine et sont suivis par une nutritionniste, Mme Mélissa LEVENT.
Toutes les séances comprennent une partie échauffement, exercices cardio et renforcement musculaire pour les adultes, étirement et bilan de séance.

a)     Objectif Primaire

Développer l’attrait et la motivation à l’activité physique et sportive à un public en marge, et pérenniser cette activité.

b)    Objectifs secondaires

-          Renforcer la cohésion de groupe. Renforcer le sentiment de « plaisir » et de motivation pour l’activité physique des participants.           Augmentation de la capacité cardio. -  Augmentation de la force musculaire, de la souplesse et de l’équilibre -  Renforcer le sentiment de confiance en soi par des feedbacks positifs - Equilibrer la balance énergétique : perte de poids ou du moins prise de conscience de l’importance de l’AP dans celle-ci.

c)     Programmation

 Micro cycle adulte

Lundi

Mardi

mercredi

jeudi

vendredi

samedi

dimanche

 

30 min d'exercices de renforcement musculaire conseillés à la maison

 

18h-19h30 : séance collective encadrée par un prof APA

 

1 h minimum d'activité physique modérée conseillée (jardin, marche, promener le chien, vélo…)

 Macro cycle adulte

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Première  évaluation du public

 

 

Seconds tests, observation de l'évolution

 

 

Troisième évaluation

 

 

Evaluation final, bilan et recherche de clubs

Micro cycle enfant

Les enfants ont un créneau le samedi matin de 10 à 11h30. Le reste de la semaine, il leur est conseillé de se déplacer à pied ou à vélo, de sortir jouer dehors plutôt que de rester enfermé…

Macro cycle enfant:  Alternance sports collectifs – sports individuels, l’objectif est de toucher à tout afin de choisir une activité.

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Première  évaluation du public

 

 

Seconds tests, observation de l'évolution

 

 

Troisième évaluation

 

 

Evaluation final, bilan et recherche de clubs

Jeux traditionnels

Sports de raquettes

Football

basketball

Randonnée

 

Tchoukball

kinball

kayak

Handball

volleyball

Expression corporelle

danse

Course d'orientation

d)  Evaluation 

Mesure de l’IMC - Tour de taille -  6 min marche - Test souplesse/force/équilibre par les tests Form + Sport - Questionnaires motivationnels. 

II - Moyens

Humain : 1 éducateur APA pour 15 pratiquants maximum, appuyé par une nutritionniste.Matériel : Plateau et matériel de l’association Réunisport ainsi que les tests Form +  Sport.

III- Communication

-  Auprès des médecins et centres spécialisés -  Auprès de nos associations affiliées -  Sur les réseaux sociaux

 

4 Programme ÉquilibreNutrition et Activité Physique.

                                   Application du Programme National Nutrition Santé (PNNS)

                  Objet : Promotion de l’activité physique et équilibre alimentaire.

                Moyen : Intervention dans les associations, centres de loisirs, écoles..

            Programme d'une durée de dix heures, déclinée en modules de deux heures hebdomadaires. Au delà de ce cycle, bilan et suivi mensuel d’ une heure ( à adapter en fonction du contexte ) et ce sur un semestre.

       Ces séances se veulent accessibles, concrètes, ludiques, grâce d’une part à une approche théorique minimale portant sur l’intérêt d’une réflexion diététique, son application, sa faisabilité, son adaptabilité selon les contextes sociaux - professionnels, et d’autre part grâce à des exercices d’éducation physique et de remise en forme progressive ( stretching, fitness, gymnastique..), et ses applications simples à mener au quotidien.

       Ces ateliers pratiques, axés sur une dynamique familiale synergétique ( importance du modèle parents-enfants ) permettent, outre une évaluation physique de premier niveau ( Grilles de tests « Passeports-Formes EPMM » notamment..), mais surtout de prendre conscience de l’intérêt d’ une conduite alimentaire équilibrée.

        Au delà de cette prise de conscience de l’importance de l’effort du « Mieux Manger », ce programme a pour ambitions de (re)donner le goût à une activité physique et / ou sportive, de (re)prendre en main son « corps » physique et mental, de se (ré)approprier sa santé, et d’une manière générale de se sentir mieux.

                        

                                                            Objectifs

  •          Prévention et lutte contre l’obésité et les pathologies associées

  •         Sensibilisation et prise de conscience de la nécessité d’un comportement alimentaire équilibré.

  •        Responsabilisation de chacun face à sa santé son bien- être et à celui de sa famille.

  •        Réflexion sur une conduite de changement.

  •        Elaboration d’un projet d’activité physique s’inscrivant dans la durée.

                                                     Public

             Tout Public. Avec priorité :

  •     Public Défavorisé ( géographiquement et économiquement ).

  •     Mères de famille ( Notion d’exemplarité éducative ). 

  •     Adultes en situation de précarités.

  •     Jeunes. 

                                   Modalités d’intervention

          4 séances d’ Animation de 2 Heures + 3 séances de suivi.

  •          Forum de discussions : échange, communication et information.

  •    Test et évaluation « Passeport Forme ».

  •    Analyse et exploitation des résultats.

  •    Ateliers diététiques.

  •    Sensibilisation et initiation à la pratique sportive.

                         Contexte

      L' augmentation du poids réside principalement dans une méconnaissance de quelques repères simples à mettre en œuvre en matière diététique et d'activités sportive, tels que la répartition des différents groupes d’aliments consommés, les déficiences en certains nutriments, le déséquilibre entre les différents apports caloriques et les  dépenses énergétiques.

     L’obésité augmente les risques de diabète, les pathologies biliaires, l’ hypertension artérielles, les  accidents cérébraux-vasculaires, certains cancers (utérus, colon, sein..) les difficultés respiratoires et réduit l’espérance et la qualité de vie.

     En 2006, 41% de la population occidentale de plus de 15 ans était déjà en situation de surpoids ou d’obésité, avec une surreprésentation chez les personnes en situation de précarité.

   A la Réunion selon l’enquête REDIA ( Réunion Diabète ) 52 % des femmes et 46 % des hommes ont un problème de poids. Des enquêtes menées en milieu scolaire montrent que 16 à 26 % des jeunes entre 5 et 15 ans sont en surpoids (Obésité comprise). Cette prévalence est pour les classes d’âges enquêtées supérieures à la moyenne métropolitaine. 

     Le risque de l’obésité chez l’enfant et sa persistance à l’âge adulte s’observe dans 20 à 50 % des cas si l’obésité est constatée avant la puberté, et dans 50 à 70 % des cas si celle ci est constatée après.

  

                      Surpoids et obésité

                                   Contexte National

        Le surpoids et l’obésité sont le fait pour une personne d’avoir un poids trop élevé par rapport à la taille, en raison d’un excès de masse grasse, pouvant avoir des conséquences néfastes sur la santé. Cela résulte d’une suralimentation relative, c'est-à-dire d’un apport alimentaire supérieur à la dépense énergétique, cette dernière étant en partie liée à l’activité physique. La capacité de stockage de ce surplus énergétique peut être modulée par des facteurs génétiques. Certains individus peuvent être plus susceptibles du fait de leur génotype aux effets de la sédentarité, d’autres à ceux d’une suralimentation. Des travaux récents suggèrent également le rôle possible de déterminants précoces in utero et postnatal. Outre son fort retentissement sur le bien-être social des individus, l’obésité est une maladie, qui augmente le risque relatif de mortalité. Elle augmente également le risque de diabète non  insulinodépendant, de résistance à l’insuline, de pathologies biliaires, d’hypertension artérielle, de maladies coronariennes, d’accidents cérébraux-vasculaires, de certains cancers (sein, utérus, côlons notamment), ainsi que de difficultés respiratoires, d’arthrose…. Chez l’adulte, la prévalence de l’obésité, à partir de données déclaratives sur le poids et la taille, atteint 12,4% en 2006. La France métropolitaine compte 6,2 millions d’obèses de plus de 15 ans. S’y ajoutent 14,5 millions de personnes en surpoids (29% de la population). Au total, ce sont donc actuellement 41% de la population de plus de 15 ans, soit environ 20 millions de personnes qui sont en situation de surpoids ou d’obésité. La prévalence de l’obésité augmente fortement avec l’âge et est plus élevée chez les femmes. Mais la prévalence du surpoids est, à tout âge, beaucoup plus importante chez les hommes. L’obésité est plus fréquente dans les populations les moins favorisées. Pour les femmes en situation de grande précarité, ayant recours aux structures d’aide alimentaire, la prévalence de l’obésité est deux à trois fois supérieure à la population générale. La prévalence de l’obésité a fortement progressé au cours de la dernière décennie. De 8,2% en 1997, elle est passée à 9,6% en 2000, 11,3% en 2003 et 12,4% en 2006. Cette augmentation concerne les deux sexes, et toutes les tranches d’âge. Elle touche tous les milieux sociaux, mais de façon plus ou moins marquée, d’où des écarts qui se creusent entre les groupes sociaux les plus favorisés (moins touchés par l’obésité) et les moins favorisés. Chez l’enfant, des enquêtes sur la santé en milieu scolaire apportent désormais des informations régulières sur la fréquence du surpoids et de l’obésité, à partir des données mesurées. Ainsi, en grande section de maternelle en 1999- 2000, le pourcentage d’enfants présentant un surpoids ou une obésité est de 14% (10% pour le surpoids modéré et 4% pour l’obésité). Chez les enfants en CM2 en 2001-2002, ce pourcentage atteint 19,6% (15,6% pour le surpoids modéré et 4,0% pour l’obésité), et chez les adolescents scolarisés en troisième en 2003-2004, 16,7% (12,4% pour le surpoids modéré et 4,3% pour l’obésité). Les écarts entre groupes sociaux sont importants, comme pour les adultes. La prévalence de l’excès pondéral est plus élevée pour les élèves scolarisés en Zone d’ éducation prioritaire (ZEP). Il y a deux fois plus d’enfants en surpoids (obésité incluse) parmi les enfants dont le père est ouvrier que parmi les enfants de cadre et l’écart varie de 1 à 7 si l’on considère uniquement l’obésité. Le risque de l’obésité chez l’enfant est sa persistance à l’âge adulte. Celle-ci s’observe dans 20 à 50% des cas si l’obésité est constatée avant la puberté et dans 50 à 70% des cas si elle est constatée après. Apres une progression de la prévalence du surpoids chez les enfants au cours des années 1990 (10,5% des enfants nés entre 1985 et 1987 sont en surpoids à l’âge de 5-6 ans, contre 14,3% des enfants nés en 1994), la situation semble se stabiliser. Ainsi, entre la génération d’élèves de troisième enquêtée en 2003-2004 et celle enquêtée trois ans auparavant, la proportion d’élèves en surpoids est restée stable. Une progression de la prévalence de l’obésités s’observe dans la plupart des pays d’Europe chez les enfants. La France occupe actuellement pour ce problème une position moyenne dans l’Union Européenne, avec des taux moins élevés que ceux observés dans les pays européens du Sud. Chez les adultes, la France occupe une position favorable. La lutte contre l’obésité constitue l’un des objectifs du Programme National Nutrition Santé (PNNS), qui vise plus largement la prévention de l’ensemble des pathologies en lien avec la nutrition (maladies cardio-vasculaires, cancers, diabète…). Outre la prévention primaire, qui constitue sa dimension essentielle, ce programme prévoit l’amélioration du dépistage précoce et de la prise en charge de l’obésité, notamment dans le cadre de réseaux pluridisciplinaires. Le PNNS prévoit aussi la définition par la Haute Autorité de Santé (HAS) de référentiels de bonnes pratiques  concernant la chirurgie gastrique de l’obésité.

                          Contexte : Ile de la Réunion 

Chez les enfants, les enquêtes réalisées en milieu scolaire montrent que 16 à 26% des jeunes entre 5 et 15 ans sont en surpoids (obésité comprise). Cette prévalence est, pour les 3 classes d’âge enquêtées, supérieure à la moyenne métropolitaine : en 1999-2000, 15,9% des enfants scolarisés troisième. Une étude longitudinale sur l’évolution de la corpulence chez les jeunes hommes à La Réunion au cours d’un quart de siècle d’occidentalisation a été réalisée auprès des hommes appelés à effectuer leur service militaire de 1972 à 1998. Les prévalences de surpoids et d’obésité montrent respectivement une hausse de 8,2% et 2,9% sur la période. Sur l’ensemble de la période, la prévalence du surpoids et de l’obésité regroupés a été multipliée par 4,3 chez les conscrits réunionnais jusqu'à atteindre 14,4% en 1998. D’après l’enquête REDIA 2001, plus de la moitié des femmes (52%) ont un problème de poids contre 46% des hommes. La part cumulée du surpoids et de l’obésité augmente avec l’âge jusqu'à 60 ans. La part du surpoids est plus importante chez les hommes; à l’inverse la part d’obésité est plus importante chez les femmes (19% chez les femmes contre 10% chez les hommes). Les hospitalisations pour « obésité ou autres excès » concernent très majoritairement les femmes de 15 à 64 ans (106 hospitalisations pour 100 000 femmes de 15 à 64 ans contre 17 pour 100 000 hommes de 15 à 64 ans). Cependant, malgré une prévalence de l’obésité supérieure à La Réunion, le taux d’hospitalisation reste nettement supérieur en métropole ; l’indice comparatif d’hospitalisation à La Réunion est de 58,1, c'est-à-dire que la fréquence de séjours hospitalier à La Réunion est de 41,9% inférieur à la moyenne nationale.

                                    

            Prévalence de l’obésité et du surpoids chez les enfants scolarisés.

                                          

Grande Section de Maternelle : 5-6 ans

(1999-2000)

 

Réunion 

Métropole

Surpoids 

11,7%  

14,5%

Obésité 

4,2%

 3,9%

Ensemble   

15,9%

18,4%

Classe de CM2 : 10-11 ans:

2001-2002)

 Surpoids 

20,0%

  15,6%  

Obésité

6,5%

 4,0%

Ensemble

26,5%     

19,6%

Classe de 3° : 14-15 ans:

(2002-2003)

Surpoids

15,3%

  12,4% 

  Obésité     

 5,4%

  4,3%  

 Ensemble  

20,7%

16,7%

Source : Drees, DRASS, Enquêtes Santé Scolaire                                                                                                                                    

                                                                                                                                                                         

              Distribution des classes d'IMC (kg/m²) par sexe et classe d'âge (en %)

                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Age   

 Maigreur  IMC<19   

Poids normal   19<=IMC<25

Surpoids      25<=IMC<30   

Obésité   IMC>=30

 Hommes

30-39

7,1

48,1 

35,1   

9,7

40-49 

5,5

 45,8     

38,8

9,9

50-59

 5,3  

46,6 

39,0 

 9,1

60-69

4,3 

52,4  

 31,6 

11,8

Taux ajusté*

6,0  

47,7  

36,5 

9,9

Femmes

30-39     

 6,0 

51,3 

 28,9

13,8

40-49 

 4,0 

42,8  

 32,5  

20,7

50-59 

 3,6   

 32,7      

36,4   

27,3

60-69  

5,2

33,6  

38,8  

 22,4

Taux ajusté*  

 4,9  

 43,2

 32,6  

19,3

sur la distribution d'âge dans la population réunionnaise . Source: REDIA - Inserm – 2001                                                                                                                                                                                                

                  Taux d’hospitalisation par sexe et classe d'âge pour "obésité et autres excès"  

Hommes   

Réunion    

 Métropole 

0-14 ans  

10,3

22,7

15-64 ans

16,6

30,6

65 ans et +

13,1

14,6

Total 

14,6

26,8

Femmes

 

 

0-14 ans

6,8

31,7

15-64 ans  

105,9

181,3

65 ans et +

21,7

28

Total

72,9

126,2

 Unité: pour 100 000 habitants . Sources: Ministère de la santé et des solidarités, DREES, DRASS, enquêtes  nationales PMSI

 

                                                                                       Définitions

  Indice de Masse corporelle (IMC) Cet indice, calculé à partir du poids et de la taille, constitue l’indicateur international de référence pour définir le surpoids et l’obésité : IMC = poids (en kg) / taille² (en m).

Surpoids et obésité chez l’adulte L’obésité est définie par un IMC supérieur ou égal à 30 et le surpoids est, selon les enquêtes, défini par un IMC compris en 25 et 29,9, ou un IMC supérieur à 25, incluant dans ce cas l’obésité.

Surpoids et obésité chez l’enfant Les références utilisées désormais pour définir surpoids et obésité chez l’enfant sont les références IOTF (International Obesity Task Force). Ces définitions reposent sur les courbes des centiles de l’IMC établies à partir de données de différents pays. Les seuils sont constitués par les valeurs de l’IMC égales à 25 (pour le surpoids) et 30 Kg/m² pour l’obésité.

Taux d’hospitalisation Les données d’hospitalisation reposent sur l’exploitation du diagnostic principal, défini à la fin du séjour comme étant celui qui a mobilisé l’essentiel de l’effort médical et soignant. Au cours d’un même séjour, plusieurs problèmes de santé ont pu faire l’objet d’une prise en charge, mais cet indicateur ne prend en compte que le diagnostic principal. Ces diagnostics sont codés avec la Classification internationale des maladies de l’Organisation mondiale de la santé dans sa dixième révision (CIM10), qui comporte 21 chapitres. Le taux d’hospitalisation est calculé en divisant le nombre d’hospitalisation par l’effectif de la population correspondante.

Indice comparatif d’hospitalisation Cet indice permet de comparer, globalement ou pour un diagnostic d’hospitalisation donné, la fréquence des séjours hospitaliers dans la région, avec la moyenne nationale. Il s’agit d’un rapport en base 100 du nombre de séjours observé dans la région étudiée au nombre de séjours qui serait obtenu si les taux de séjours pour chaque tranche d’âge dans cette zone étaient identiques aux taux en France métropolitaine.

                                   Nos références d’interprétations

                                       Analyse sur les enquêtes nationales.

L’enquête ObEpi Il s’agit d’une enquête menée par l’Inserm en collaboration avec la société Roche en partenariat avec la TNS-Healthcare-SOFRES, réalisée en métropole. L’enquête ObEpi 2006 a été réalisée auprès d’un échantillon d’individus de 15 ans et plus, représentatif de la population française. Les données ont été recueillies par auto-questionnaire administré, adressé par voie postale. Les personnes possédant un pèse-personne devaient se peser avant de répondre et les sujets de moins de 20 ans se faire mesurer par un membre de leur famille. L’enquête ObEpi n’est pas déclinée dans les DOM.

Les enquêtes de santé scolaire Le cycle triennal d’enquêtes en milieu scolaire est organisé conjointement par la Drees et la DGS du ministère chargé de la santé, la Direction de l’Enseignement Scolaire (DESCO) et la Direction de l’Evaluation, de la Prospective et de la Performance (DEPP) du ministère chargé de l’Education et par l’Institut National de Veille Sanitaire (InVS). Il a débuté en 1999-2000 et consiste en une série d’enquêtes menées par les médecins et infirmières scolaires auprès de 3 classes d’âges : élèves scolarisés en grande section de maternelle (enquête réalisée en 1999-2000) ; élèves scolarisés en classe de troisième (en 2000-2001) et en classe de CM2 (en 2001-2002). Un second cycle d’enquêtes s’est déroulé entre 2002 et 2005. L’objectif principal de ces enquêtes est de suivre l’évolution de la prévalence de pathologies susceptibles de gêner l’enfant dans le bon déroulement de sa scolarité comme l’asthme, les troubles sensoriels, les accidents … Elles permettent aussi d’éclairer les pouvoirs publics et les professionnels de terrain sur les actions de santé publique à mener [10]. Le recueil de données concernant le poids et la taille repose sur des mesures réalisées lors de ces bilans. Les données vaccinales sont recueillies sur le carnet de santé.

L’enquête REDIA L'étude REDIA (Réunion-Diabète) organisée en 1999-2001 à la demande des médecins réunionnais a porté sur un échantillon de 3 600 personnes âgées de 30 à 69 ans. Cette étude comportait deux phases :1) une phase de dépistage à domicile où les participants passaient un examen comprenant le dosage de la glycémie, de l'hémoglobine glyquée, les mesures anthropométriques, l'analyse d'urine ; cette phase a concerné les 3 600 personnes de l'échantillon. 2) une phase de bilan complémentaire au centre d'examen concernant les personnes diabétiques connues ou celles ayant présenté des valeurs suspectes de glycémie au dépistage, et un échantillon de témoins, bilan comportant entre autre une épreuve d'HGPO (hyperglycémie provoquée orale). Cette étude a permis d’établir une prévalence du diabète dans la population réunionnaise de 30-69 ans à 18% (11% de diabétiques connus et 7% de diabétiques dépistés), soit un taux estimé de 10% en population générale. L’enquête REDIA 2 est actuellement en cours. Les résultats devraient être publiés au cours de l’année 2008.

 

 L’analyse anthropométrique du facteur de risque « obésité » dans la prévention du diabète de type 2

A l’île de La Réunion, l’obésité est un phénomène en constante progression dont les conséquences, notamment sur le diabète, peuvent représenter une véritable préoccupation de santé publique. Intimement liée au mode de vie et conditionnée par une démarche à la fois individuelle et collective de prévention, l’obésité interroge le rapport du consommateur à son mode alimentaire, à son corps et à sa santé. Une enquête qualitative a été menée afin de mieux cerner le problème de l’obésité à La Réunion et son incidence sur le diabète de type 2. Cette enquête anthropométrique a montré que la prévention était nécessaire au plus près de la population, comme le font déjà quelques associations au sein de quelques quartiers : faire passer des messages simples, créer des lieux d’écoutes et responsabiliser chaque individu face à sa santé.

                                    Repères bibliographiques et sources     

 Obésité. Bilan et évaluation des programmes de prévention et de prise en charge. Ed. Inserm, 2006, 217p. (Coll Expertise Collective) Pour une politique nutritionnelle de santé publique en France. Enjeux et propositions.HCSP, 2000, 276p. ObEpi Roche 2006. Enquête épidémiologique nationale sur le surpoids et l’obésité.Inserm, TNS Healthcare SOFRES, Roche, 2006, 52p.Surveillance nutritionnelle des populations défavorisées: premiers résultats de l’étude Abena.InVS. Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, n°11-12, mars  L’obésité en France : les écarts entre catégories sociales s’accroissent.T. de Saint Pol. Insee Première, Insee, n°1123, février 2007, 4p. Obésité. Dépistage et prévention chez l’enfant.Ed. Inserm, 2000, 325p. (Coll Expertise Collective)La santé des enfants de 6 ans à travers les bilans de santé scolaire.N. Guignon, G. Badeyan. Etudes et Résultats, Drees, n°155, janvier 2002, 8p. La santé des enfants scolarisés en CM2 à travers les enquêtes de santé scolaire en 2001-2002.Labeyrie C., Niel X.. Etudes et Résultats, Drees, n°313, juin 2004, 12p. La santé des adolescents scolarisés en classe de troisième en 2003-2004. Premiers résultats.Guignon N., Herbert J.B., Danet S. et al. Etudes et Résultats, Drees, n°573, mai 2007, 8p. Surpoids et obésité chez les adolescents scolarisés en classe de troisième.De Peretti C., Castetbon K.. Etudes et Résultats, Drees, n°283, janvier 2004, 8p. Obesity in Europe.International obesity task force, European association for the study of obesity, 2005, 8p. Corps et appartenance sociale: la corpulence en Europe.T. de Saint Pol. Dans Données sociales. La société française. Edition 2006, Insee, 2006, pp. 649-656. Programme National Nutrition-Santé PNNS 2001-2005.Ministère de l’emploi et de la solidarité, 2003, 40p. Deuxième Programme National Nutrition-Santé PNNS 2006- 2010. Actions et mesures.Ministère de la santé et des solidarités, 2006, 51p.Chirurgie digestive de l’obésité. Résultats enquête nationale.Cnamts, 2004, 79p.La santé des enfants de 5-6 ans.Catteau C, Galmiche A.. Enquête DRESS 1999-2000. DRASS de La Réunion, 2003. Présentation des résultats de l’enquête santé scolaire 2001- 2002.Service Etudes et Statistiques, DRASS, septembre 2004.Evolution de la corpulence chez les jeunes hommes à La Réunion au cours d’un quart de siècle d’occidentalisation.Allirot X., Fianu A., Favier F. Rev. Epidémiol Santé Publique 2006, 54 : 91-104. Prevalence of Type 2 Diabetes and central adiposity in La Réunion Island - Etude REDIA.Favier F., Jaussent I., Le Moullec N. et al. Diabetes Res Clin Pract, 2005 ; 67(3) :234-42. Base nationale PMSI MCo 1998-2004, exploitation DREES. [22] L’analyse anthropométrique du facteur de risque « obésité » dans la prévention du diabète de type 2, enquête qualitative.CIC-EC, Inserm, novembre-décembre 2006.

                                                                                                        

 

 

 

                                                         

 

    

 

 

L'équipe Calendrier Activités Ecole de Sport Camp de Vacances Randonnées Sport Santé Formations CQPals Formation BPJEPS Form Continues Photos Photos Adhésion